J'ai toujours été passionné par le bois et j'ai travaillé ce matériau pendant la majeure partie de ma vie. Je ne sais même plus tout ce que j'ai fabriqué au fil des ans.
J'ai toujours acheté du bois, car c'était ma seule source d'approvisionnement. Au fil de mon expérience professionnelle, et lorsque j'ai eu accès à une ferme en 2004, je me suis mis à m'essayer au sciage à l'aide d'une petite scie à chaîne. C'était tellement gratifiant de transformer ce qui n'était qu'une bûche vouée à finir en bois de chauffage en quelque chose que je pouvais utiliser. J'ai utilisé les poteaux et les poutres que j'avais sciés pour construire quelques abris.
J'ai commencé à envisager l'achat d'une scierie à grande échelle vers 2009, car je voyais les avantages d'un système plus rapide. J'ai acheté une Lucas en 2011. C'est un système simple, bien adapté au bois dur australien, particulièrement dense, et aux pièces de bois de dimensions standard que je sciais. Il y a quelque chose de très gratifiant à transformer les grumes d'un client en un produit qu'il peut utiliser.
Par la suite, je me suis intéressé aux scieries à ruban pour traiter des grumes plus petites et de formes plus originales, qu’il était tout simplement impossible de scier avec une scierie à portique.
J'ai enfin reçu ma Norwood LumberMate LM29 et j'étais aux anges. Je n'avais aucune expérience avec la scie à ruban ; il faut acquérir de nouvelles compétences en matière de coupe, de lames et d'affûtage, mais tout cela relève du bon sens. Je savoure pleinement cette expérience, qui m'a ouvert de nombreuses nouvelles possibilités pour l'utilisation de mes grumes. Je l'ai achetée spécialement pour le pin, le camphrier, le cèdre et le chêne soyeux.
J'ai également scié du bois dur australien sur la LM29, ce qui représente un véritable défi pour n'importe quelle scie. Mais la Norwood en est capable : il suffit de prendre son temps et de veiller à ce que la lame reste bien affûtée. La Norwood complète parfaitement ma scierie à bascule : très polyvalente, elle permet de traiter aussi bien les petites grumes que les grumes de forme particulière beaucoup plus facilement, en moins de temps et avec moins de déchets, ce qui est important pour moi lorsque je travaille du camphrier de petite taille.
Je fabrique des meubles et construis des clôtures. C'est extrêmement gratifiant de pouvoir suivre l'ensemble du processus, depuis l'abattage de l'arbre jusqu'au transport du tronc, en passant par le sciage, le séchage, le rabotage et la transformation en un projet fini. En prime, la plupart de mes troncs sont sauvés de la destination du bois de chauffage ou du broyeur, ce qui permet d'optimiser nos ressources.
Bonne découpe à tous ! J'espère que vous y prendrez autant de plaisir que moi.
Norman G.
Propriétaire d'un LM29
